mercredi 18 janvier 2017
dimanche 6 novembre 2016
Novembre 2016 - Livre et film proposés par Claire
Fahrenheit 451 - Livre de Ray Bradbury (1953) et film de François Truffaut (1966)
C’est le film vu dans les années 70 qui me donne envie de
vous proposer aujourd’hui ce titre. Ne connaissant pas le livre j’ai
désiré le découvrir.
Ce thème d’une société soumise à un régime totalitaire, où
les livres seraient brûlés, la lecture interdite, me paraît
particulièrement intéressant pour notre groupe, ce réseau social, qui
s’est justement donné comme but la lecture, le partage des points de vue sur
les ouvrages, les auteurs, et cette année leur interprétation cinématographique.
Je lis rarement des ouvrages de science-fiction, et je ne me souviens pas en avoir lu avec vous, donc voila une nouvelle expérience entre nous. C’est un best-seller, vous le connaissez probablement déjà ! Le début m’a paru un peu compliqué et s’est découvert passionnant après une centaine de pages. Quant au film, il date de 50 ans, ça se sent ! Selon moi, il a l’avantage de simplifier le début, c’est pas mal, mais ensuite il a tendance à ajouter des idées nouvelles… je n’en dis pas plus. Je donnerai mon avis lorsque les commentaires commenceront à arriver.
Je lis rarement des ouvrages de science-fiction, et je ne me souviens pas en avoir lu avec vous, donc voila une nouvelle expérience entre nous. C’est un best-seller, vous le connaissez probablement déjà ! Le début m’a paru un peu compliqué et s’est découvert passionnant après une centaine de pages. Quant au film, il date de 50 ans, ça se sent ! Selon moi, il a l’avantage de simplifier le début, c’est pas mal, mais ensuite il a tendance à ajouter des idées nouvelles… je n’en dis pas plus. Je donnerai mon avis lorsque les commentaires commenceront à arriver.
Juste, pour le suspens, une surprise vous attend à la fin du
film. C’est du Truffaut, et pas du Bradbury…
dimanche 16 octobre 2016
Octobre 2016 - Livre et film proposés par Nicole
Une bouteille dans la mer de Gaza de Valérie Zenatti (livre)
Une bouteille à la mer de Thierry Binisti (film)
Les deux principaux personnages sont
justes, avec leurs préoccupations de jeunes, décalés entre celle qui
profite d'une vie matérielle simple et celui qui se débat dans les
difficultés du quotidien. Mais tous deux dans la peur quotidienne.
Une bouteille à la mer de Thierry Binisti (film)
Dans ce roman jeunesse, ma surprise a été totale. Aborder avec autant de justesse, de vérité un sujet aussi difficile m'a surprise.
Les deux principaux personnages sont
justes, avec leurs préoccupations de jeunes, décalés entre celle qui
profite d'une vie matérielle simple et celui qui se débat dans les
difficultés du quotidien. Mais tous deux dans la peur quotidienne.
Autour de la question des attentats
et de la guerre se déploie peu à peu la question fondamentale de la
peur, du droit, de la justice, de la coloni-sation, de la vie et de la
survie.
Étonnamment, le film amplifie les questionnements sur la guerre et diminue celle des attentats.
J'ai aimé la délicatesse du livre et
du film qui apportent l'un et l'autre des éclairages complémentaires
sur cette question internationale, si brûlante.
Je ne suis pas sûre que l'histoire
d'amour qui n'est pas développée dans le livre apporte beaucoup dans le
film. Par contre, le conflit avec les parents abordé différemment selon
le livre ou le film est aussi intéressant à suivre, à mon avis, selon
ces deux points de vue.
Je sais que certaines d'entre vous
regrettent que cela soit un livre jeunesse, mais pour ma part je trouve
que toute la littérature est intéressante et là en particulier il me
semble que nous pouvons nous y retrouver au niveau du soin apporté à
l'écriture du livre.
lundi 5 septembre 2016
Juin 2016 - Livre et film proposés par Catherine
Kennedy et moi de Jean-Paul Dubois (livre) - Sam Karmann (film)
Je vous propose "Kennedy et moi" (de Jean-Paul
Dubois), un petit récit divertissant même s'il traite de sujets peu
légers. En effet, Samuel Polaris se cherche, il est mal dans sa vie, en
panne d'écriture, en crise conjugale et familiale et devient obsédé par
...la montre de son psychanalyste qu'aurait portée le président Kennedy
et qu'il veut absolument récupérer.
Voici la toile de fond du roman.
Le
personnage principal est totalement désabusé et pose un regard
caustique sur la vie, sur les gens qui l'entourent et surtout sur ses
enfants, il en a 3 dans le livre, 2 dans le film (terrible le regard sur
ses enfants !)...j'ai beaucoup aimé le côté irrévérencieux de Samuel
Polaris, il peut apparaître exécrable (il l'est) mais on se surprend à
éprouver une certaine sympathie pour lui sans doute à cause de
son impertinence.
Fait singulier pour moi j'ai d'abord vu le
film (de Sam Karmann) avec Jean-Pierre Bacri dans le rôle principal,
c'est peu de dire qu'il excelle dans ce rôle et qu'il m'a été impossible
d'imaginer une autre incarnation du personnage à la lecture du roman.
Il est parfait en râleur dépressif en pleine crise. Nicole Garcia, qui
joue le rôle de sa femme est aussi parfaite.
Autre fait
singulier pour moi : j'ai préféré le film au livre (lisez plutôt le
livre d'abord si vous pouvez), j'ai beaucoup apprécié le travail
d'adaptation.
Ma proposition n'est pas un chef d'œuvre mais un livre+film cyniques et drôles, et puis j'aime beaucoup le titre !
Ma proposition n'est pas un chef d'œuvre mais un livre+film cyniques et drôles, et puis j'aime beaucoup le titre !
Le livre (1996) est en poche, et le film (1999) se trouve pour la modique somme de 4,50 (d'occasion) ou 6 euros (neuf)
Septembre 2016 - Livre et film proposés par Veronique
Orgueil et préjugés de Jane Austen (livre) - Joe Wright (film)
Une des principales héroïnes du
roman est Elisabeth qui essaie de s’affranchir un peu des conventions
préétablies, devant dépasser ses préjugés envers la personne de Mr Darcy
qu’elle va tout d’abord cataloguer comme étant orgueilleux alors que peut être
que sa manière d’être en société cache une certaine timidité…
J’ai trouvé que le film retraçait
bien l’ambiance du roman et les caractères de chacun des personnages.
C’est un livre que j’ai aimé pour
son style et les thèmes qui sont abordés.
Bonne lecture
mercredi 27 avril 2016
Mai 2016 - Livre et film proposés par Anny
Art – de Yasmina Reza
J’ai choisi ce thème sur l’ART Contemporain car je suis familière des galeries en tout genre peut être comme vous et sans formation artistique particulière, simplement le contact de mon compagnon artiste lui-même. Ce petit livre se décline sous forme de dialogues, dialogues jubilatoires, envolés, décalés sur l’ART. Vaste sujet au demeurant, traité ici avec de l’humour à travers ces trois hommes qui vont se chamailler leur amitié. Art très souvent déroutant, incompréhensible au premier regard, loin du figuratif et ou de l’abstrait, nous obligeant à lâcher nos représentations mentales classiques. Pour comprendre une œuvre souvent conceptuelle il faut parfois la notice de l’artiste ou simplement se laisser guider par les émotions ou le rejet qu’elle suscite. Ce livre est léger sur la forme et très intéressant sur le fond pour comprendre l’engouement de celui qui achète cette œuvre blanche. A priori il connaît celui qui l’a créée. Seule moquerie pour les autres c’est son prix. Mais derrière le simple coup de peinture vous comprendrez aisément qu’il y a autre chose.
Allez laissez vous aller et dites-moi ce que vous en pensez.
mardi 29 mars 2016
Avril 2016 - livre et film proposés par Alberte-Marie
Les adieux à la reine de Chantal Thomas et Benoit Jacquot
Agathe-Sidonie
Laborde, celle qui raconte, est une des lectrices de la reine Marie-Antoinette. Elle
a été choisie pour sa voix un peu sourde qui a un effet apaisant quand la reine
est agitée ou veut s’endormir.
Elle
est maintenant en exil, avec toute cette société qui a fui la France au moment
de la Révolution, et c’est un triste exil.
Mais
elle se souvient de ces jours, ces trois jours, 14, 15, 16 juillet 1789 où tout
a basculé, de la grâce, du charme le plus parfait à l’incompréhension,
entraînant pagaille, agitation et
pressentiment de la chute d’un monde séculaire vers un autre ordre pas
encore défini.
Sidonie
assiste à tout cela dans une sorte de fébrilité incrédule, parce qu’elle est
attachée à son rôle auprès de cette reine capricieuse mais attendrissante, et
aussi par une curiosité infinie pour ce Versailles à plusieurs couches. Et elle
peut traverser les différentes couches.
Donc
elle nous donne tout à voir, à entendre.
Et
quelle fresque, mazette ! Un Versailles mêlé, labyrinthique, grouillant,
tour à tour intime ou protocolaire, déchirant et historique.
Benoît
Jacquot reprend l’écrit de Chantal Thomas avec brio, jouant de la confusion
pour un défilement d’images et de scènes contrastées, étranges, et un effet de
brouillon volontaire qui témoigne de ce moment si particulier.
Je
vous souhaite de puiser dans les deux œuvres des moments riches, intéressants
et pulpeux.
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